Qui sommes nous?

Le Hainaut Non Conforme est une base militante en rupture totale avec le modèle sociétal proposé et imposé par le monde moderne.
>>>Autonome, le Hainaut Non Conforme revendique une liberté idéologique et d'action par rapport à toutes les formations politiques existantes.
De même, le Hainaut Non Conforme affirme un refus massif du politiquement correct et de la dictature de la pensée unique.
L’autonomie est une donnée fondamentale du fait humain. Animal politique (Aristote), l’homme est d’abord et surtout un être social. À rebours des thèses fumeuses des Lumières perverses du XVIIIe siècle qui dissociaient l’homme, supposé « naturellement » bon, de la société, accusée d’être mauvaise, l'homme baigne dans des relations sociales permanentes avec son environnement, ses congénères et les institutions qu’ils créent et qui les enveloppent. L’homme est la société; il ne peut vivre hors d’elle et, sans lui, elle ne peut exister.
Si l’être humain ne peut être en-dehors de la société, il doit se garder de s’y fondre et d’y perdre toutes différences. L’individualisme excessif est mortifère tout comme la dissolution dans l’anonymat de masse. L’autonomie se présente comme une réponse juste à ces deux maux modernes.
Membre de communautés - naturelles ou volontaires selon les circonstances -, l’homme n’en conserve pas la ferme volonté de se singulariser et de garantir son autonomie en participant pleinement à la vie des médiations collectives auxquelles il appartient et dans lesquelles l’individu qu’il est aussi devient une personne dévouée à l’esprit de la Cité.
L’autonomie n’est au fond qu’une application spécifique du principe de subsidiarité qui fait appel aux notions de responsabilité et de bien commun (res publica).
D’un point de vue plus organisationnel, l’autonomie signifie une liberté de ton, de convictions et d’actions complète par rapport à toutes les formations partisanes, électoralistes ou non, existantes. Le parti n’est plus le cadre approprié et survit difficilement à l’ère de la dépolitisation générale.
L’autonomie implique enfin de penser en réseau. Avec d’autres structures voisines se conçoivent et organisent des synergies autour d’objectifs théoriques, de thèmes caritatifs ou d’actions militantes sur le terrain. D’une manière ponctuelle et informelle et sans verser dans un caporalisme stérile ou dans de mises au pas inopérantes, divers groupes de sensibilité proche s’entendent sur des entreprises communes, y compris dans le vaste champ de la formation, de l’information et de la production de concepts : ils œuvrent pour un but commun.
Une certaine émulation, indispensable corollaire à la coopération, est même souhaitable afin de diffuser le plus largement possible l’idée d’autonomie réticulaire : chaque groupe incarne une maille autonome d’une toile qui se tisse lentement mais solidement. Quand un maillon est atteint, les autres demeurent indemnes, récupèrent les tâches et poursuivent leur travail malgré les difficultés.
>>>Enraciné, le Hainaut Non Conforme s'oppose à la globalisation, au mondialisme, à l'uniformisation et au multiculturalisme débridé de notre société.
L'enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l'âme humaine.
C'est un des plus difficiles à définir. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l'existence d'une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d'avenir. Participation naturelle, c'est-à-dire amenée automatiquement par le lieu, la naissance, la culture, la profession, l'entourage. Chaque être humain a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle par l'intermédiaire des milieux dont il fait naturellement partie » souligne la philosophe Simone Weil dans son ouvrage L’ Enracinement.
L’enracinement s’oppose au cosmopolitisme, aux métissages culturels et au chaos ethnique de la civilisation actuelle car l’authentique à ses racines et sa vérité.
L’enracinement est un concept dynamique qui ne doit pas s’entendre comme un enfermement nostalgique, passéiste.
Car si l’enracinement est d’abord une fidélité à des principes immémoriaux et à un sang (d’où une dimension ethnique fondamentale dans cet enracinement), on préserve surtout ses racines pour permettre à l’arbre de continuer à croitre. Les racines sont donc vivantes, elles portent et permettent la croissance de l’arbre, le futur de la communauté.
L’enracinement constitue le socle de notre liberté et légitime notre combat. Il permet l’expression de l’héritage ancestrale et sa continuation créatrice. Il permet également au peuple de continuer à se manifester comme une communauté organique dynamique.
A une époque où le mondialisme arase les spécificités en un Système planétaire, l'enracinement constitue une réponse globale aux pathologies - sociales, économiques, physiologiques, culturelles, ethniques, etc. - d'une civilisation mondiale paralysée et cancérisée.
>>>Solidaire, le Hainaut Non Conforme entend dépasser le concept éculé de lutte des classes et créer une synergie destinée à atteindre des buts communs au service du peuple.
Comment défendre son peuple si on ne se préoccupe pas de son quotidien ? Toute pensée authentiquement patriote ne peut occulter la gravité de la question sociale, ni ignorer son actuelle mutation.
L’ère moderne se caractérise par l’accaparement marchand de la planète par une minorité imbue d’elle-même : l’oligarchie ou hyper-classe qui constitue la tête du Système. Désormais s’imposent la tyrannie de l’Avoir et le despotisme du Fric, grands fossoyeurs de toutes différences. Le déchaînement financiariste et le rôle dissolvant des marchés contribuent aussi à cet arasement des héritages populaires et identitaires.
Force est de constater que, face à l’individualisme érigé en bien-être matériel absolu, à l’impératif du produire, à l’injonction du consommer, à la logique égoïste de la guerre totale de chacun contre tous, l’idéal socialiste a failli. Les marxistes se sont noyés dans l’immigrationnisme alors que les sociaux-démocrates faisaient allégeance au grand capital.
Or, retrouver, maintenir et préserver la cohésion du peuple se révèle plus que jamais nécessaire, d’où le recours au solidarisme et au justicialisme.
Débarrassé de la guerre des classes marxiste, le solidarisme postule à la fois l’indispensable solidarité de l’ensemble des membres du peuple, quelques soient leurs positions sociales, et l’indispensable coopération avec les autres peuples menacés dans leur être, dans leur existence par la même rapacité financière.
Le solidarisme conçoit en outre la refonte radicale des rapports sociaux et des relations entre les différentes couches sociales.
Cette refonte ne peut s’effectuer qu’en entreprenant une révolution dans les entreprises et, dans les rapports sociaux et surtout dans les mentalités, par la remise en cause totale du dogme de la primauté de l’économique.
Le solidarisme n’entend pas éliminer le patron, le capitaine d’industrie, le petit commerçant, l’ingénieur ou le fonctionnaire, au profit d’un bureaucrate incompétent ou d’un hiérarque partisan. Il encourage plutôt au dépassement des « antagonismes de classes » afin de les faire converger vers la prise en compte d’objectifs et d’intérêts communs dont celui de mener une vie digne et décente. Le solidarisme veut mettre en place une vision organique du monde de la production. Socialisation de l’entreprise, mise en place de corporations de métiers, participation à l’effort collectif d’établissement d’un ordre ou l’économique reste subordonné à l’humain.
La solidarité avec les siens implique également la justice envers les plus faibles, les plus démunis et les plus précaires des nôtres (le justicialisme). Seuls une nouvelle vision communautaire et le sens renouvelé de l’entraide refonderont le tissu social et les solidarités organiques. Le travail ne doit plus être la forme salariale de l’esclavage, mais redevenir un facteur d’épanouissement personnel, civique, spirituel et civilisationnel.
Le solidarisme est justicialiste, car il exige, contre les délocalisations, la démence libre-échangiste et le délire sans-frontièriste, que le peuple puisse travailler mieux, moins longtemps et autrement au pays. Il préfère de petites unités de production relocalisées et décentralisées où tout le monde se connaît aux grandes firmes multinationales anonymes.
Solidarisme et justicialisme œuvrent par conséquent à l’alliance de la ferme, de la boutique, de l’atelier et du bureau, de l’artisan, du col bleu et du col blanc, du chômeur et de l’étudiant, contre une clique mondialiste sans attaches, ni racines, aux ordres du Capital apatride.
Ils sont les deux piliers de la reconquête nationale de souveraineté populaire.
Écrit par Hainaut Non Conforme Lien permanent
